3 mai 2021

Mythes en relations publiques

Les relations publiques sont méconnues de plusieurs, que ce soit dû au fait qu’on en parle seulement quand elles sont mal exécutées, ou que les relationnistes travaillent dans l’ombre la plupart du temps. Néanmoins, parmi les personnes qui savent de quoi on parle quand on leur dit qu’on travaille dans le domaine, force est de constater que beaucoup d’entre elles ont des préconceptions erronées sur le sujet ou croient à des mythes véhiculés depuis longtemps. Dans l’article suivant, je vous présenterai deux croyances populaires à propos des relationnistes… qui méritent d’être déconstruites. 

Le profit avant tout : les mensonges et demi-vérités sont coutumes

Savez-vous qui est Edward Bernays? C’est un publicitaire né au 19e siècle, aujourd’hui considéré comme le « père des relations publiques ». On le connait surtout pour la campagne qu’il a réalisé dans les années 1900 visant à augmenter la vente de cigarettes chez les femmes. À l’aide de stratégies médiatiques douteuses et de slogans à vous en faire dresser les cheveux sur la tête, le mandat a été… un succès. Or, considérant les normes éthiques établies à ce jour dans le domaine des communications, les méthodes discutables utilisées par le « père des relations publiques » pour augmenter la notoriété d’un client ne sont plus du tout d’actualité. Pourtant, plusieurs personnes se représentent encore les relationnistes comme des professionnels à la merci des entreprises pour lesquelles elles travaillent et sans le moindre gramme d’éthique…  

Ce qu’on remarque cependant, c’est que s’il y a bien un mot d’ordre à respecter en relations publiques, c’est d’être honnête. Ce qu’on cherche à faire comprendre à nos clients, c’est que le lien de confiance qu’ils développent avec leurs publics cibles au fil des différentes actions de communication réalisées est précieux, et qu’il requiert leur transparence afin de perdurer. Bien sûr, les entreprises, aussi bien intentionnées soient-elles, peuvent toujours faire face à certaines controverses suite à des faux pas. Or, dans de telles situations, tout relationniste formé adéquatement saura que la reconnaissance des erreurs, la prise de responsabilité et la volonté de réparation seront toujours de meilleures options que de se vautrer dans le silence ou les fausses accusations. 

Les mensonges et demi-vérités ont peut-être dominé par le passé, mais leur règne s’est certainement terminé. Cela s’explique notamment avec l’accroissement de la proximité entre les entreprises et leurs publics cibles. Un théoricien bien connu dans le domaine, James E. Grunig, propose d’ailleurs aux professionnels des relations publiques le modèle de communication bidirectionnel symétrique. Celui-ci met de l’avant l’importance de l’échange et du respect entre une organisation et ses parties prenantes. Comme c’est un modèle adopté par une grande partie des professionnels en relations publiques, on peut dire qu’on est loin de l’image caricaturale d’un relationniste immoral et malhonnête.

Soupers gastronomiques et événements mondains

Si vous pensez qu’un professionnel en relations publiques passe plus de temps en rencontre-client au Reine Élizabeth qu’à répondre à ses courriels en calant une énième tasse de café sur le coin de son bureau, vous vous trompez probablement sur notre réel train de vie. Bien que les séries télévisées telles qu’Emily in Paris romancent (beaucoup) le travail effectué par les professionnels en agence de communication, la réalité demeure toute autre. Les réunions avec les clients se font plus souvent au bureau (ou sur Zoom) qu’autour d’un repas trop dispendieux dans un restaurant gastronomique.  De plus, les multiples événements importants auxquels assistent les professionnels en communication au petit écran sont en réalité nettement moins fréquents… à moins bien sûr qu’on parle d’une agence spécialisée en événementiel.

Bien sûr, le domaine des relations publiques en est un qui bouge et dans lequel on ne s’ennuie pas. Par contre, il serait faux de croire qu’on ne passe pas des journées entières rivés sur nos écrans à effectuer des veilles médiatiques, répondre à des courriels, faire de la recherche et développer des stratégies. Tout n’est pas que paillettes et glamour en agence! Or évidemment, parfois ça le devient, et on ne s’en plains certainement pas quand ça arrive. 

Aussi, il est évident que les contacts sont essentiels pour bien effectuer notre travail. On se doit de cultiver des relations professionnelles solides avec les médias québécois (ou internationaux, qui sait!) afin de permettre à nos clients de rayonner. Or, ces contacts se créent davantage à travers l’envoi de courriels qu’autour d’un verre de vin dans un bar chic du centre-ville de Montréal. Encore une fois, l’image qu’on se fait d’un relationniste constamment en meeting et sur son 31 ne représente pas vraiment la réalité. Surtout ces derniers temps, disons que nos outfits de travail s’éloignent de plus en plus à ce qu’on a pu voir Emily porter à Paris!

Bref, si vous cherchez à faire connaître votre entreprise et que vous tenez à travailler avec des professionnels honnêtes et travaillants, n’hésitez pas à considérer une agence de relations publiques. Écrivez-nous ici pour plus de détails! 

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